NOTRE HISTOIRE
L'histoire d'Océane et d'Arnaud commence avant leur naissance. J'ai découvert que j'étais enceinte par pur hazard. Pour moi il était impensable que je puisse être de nouveau enceinte alors que je venais d'accoucher 4 mois au par avant et que je prenais une contraception. Au début c'était une grossesse tout ce qu'il y de plus banal mais lors de l'examen du quatrième mois j'ai eu la surprise d'apprendre que j'attendais des jumeaux. Fait incroyable mais vrai, je me suis trouvée enceinte de ma fille en premier et puis une semaine plus tard de son frère. (ceci a été déterminé par des examens). L'histoire des jumeaux commençait déjà...
Cela fesait deux mois que nous étions de retour à la maison, je rencontrais des soucis avec les jumeaux mais rien de plus que l'on peut avoir avec un autre enfant mais déjà là je crois que l'on aurait pu savoir pour la maladie. En effet, les jumeaux avaient des diahrrés régulières, avant beaucoup de mal avec le lait que ce soit le mieux ou ceux en pourdre. Les médecins pensaient à des gastros étant donné que nous étions en pleine épidémie. Ensuite il se sont mis à tousser et être encombrer. La encore les médécins ont dignostiqué des bronchiolites. On les traitaient pour mais dès que les séances de kiné se terminaient au bout de trois jours il fallait tout recommencé mais un jour, le 20 décembre 1998 plus exactemnt, la kiné n'a plus suffit. Leur kiné a du les faire hospitalisé en urgence par ce qu'ils étaient en manque d'oxigène. A partir le de là ce fut des journées et des journées d'examen. Leurs état général ne faisait que s'agraver et personne ne comprenait Tous les soins qu'on leur prodiguait ne donnaient aucun résultat. Puis à midi le 24 décembre 1998 le téléphonne sonne. C'était l'hopital, l'état d'Arnaud était tel qu'il avait fallu le placé en service de réanimation infantile. Le matin du 25 décembre alors qu'Alexandre et Aurélien ouvraient leurs cadeaux de noël, le téléphone a de nouveau retenti, c'était l'hopital. Arnaud n'allait plus il avait fallu le mettre sous respirateur à 90% d'apport d'oxygène dans la nuit. Mon accouchement s'est moyennement passé, les jumeaux sont nés sous césorienne mais Océane avait pris la tasse, il avait fallu la mettre sous oxygène, heureusement le temps d'une nuit. Et dès le lendemain elle était près de moi. Et maintenant mes enfants n'allait plus. Moi aussi je n'allais pas bien, suite à ma j'ai contracté deux infections grave. J'aillais tous les jours sans interruption à l'hopital malgré mes 40° de fièvre. Je ne pouvais pas embrassé ma fille qui était sous cloche d'oxygène, elle aussi allait de plus en plus mal et les médecins me disait qu'elle prennait le même chemin que son frère. Quand je voulais voir mon fils, il me fallait applé quelques heures avant pour que l'équipe médical le reveillé car il avait fallu le plongé dans un sommeil artificiel pour qu'il laisse la machine faire son travail. La nouvelle année (1999) commence et la situation n'a fait que s'aggravé. Les médecins ne savaient plus quoi penser. On m'a demandé d'envisager très sérieusement à stoppé le respirateur qui tenait encore mon fil en vie. Ce jour là, je suis allée voir mon petit bébé, allongé là sur son lit, cet énorme tuyau dans la bouche. Les larmes coulaient sur ses petites joues mais on entendait pas ses pleurs. Je lui ai doucement caressé la tête pour le calmer et je lui est dit : "mon bébé tu sais que ta maman t'aime très fort mais elle te comprendra et ne t'en voudra pas si tu ne veux plus te battre. Si tu veux t'en aller car c'est trop dur pour toi de te battre alors je te laisserais partir. Quoi que tu décides ta maman t'aimera toujours." C'est je crois ce qui a été le plus difficile pour moi à faire. Mais de quel droit j'aurais laissé mon enfant souffrir branché à une machine s'il n'y avait plus aucun espoir. Océane, était toujours sous sa cloche. On augmentait régulèrement l'apport en oxygène, elle n'était plus que nourri par sonde de gavage mais il était de plus en plus difficile de la nourrir. Puis un jour j'ai appris par pur hazard qu'un nouvel examen allait être fait à mes bébés. Les médecins n'avaient pas voulu me tenir au courant pour que je nourrice pas d'espoir car pour eux il était clair que cet examen ne donnerait rien. Mais par conscience professionnel ils l'ont fait. Cet examen est parti d'une aide soignante qui a transgressé le règlement et qui a simplement embrassée ma fille lors de sa toilette quotidienne. Elle l'avait trouvé que ses lèvres avaient un très gros goût de sel et l'avait signalé au médecin. Donc on pratiqua le test par trois fois chez les deux enfants. Il s'est avéré positif à 100% à chaque fois. Enfin un diagnostique était tombé et très vite les soins approprié ont été mis en place mais les médecins restaient très prudent et m'avaient avertis qu'ils n'étaient pas certain qu'ils puissent sauvé mon petit garçon. C'est sans compté sur la volonté de ce petit bonhomme, qui jours après jours à remonter la pente Mes bébés ont fini par s'en sortir et sont sortis de l'hopital à 6 mois. La encore les pronostiques étaient des plus décourageant. La doctoresse qui suivait mes enfants, pensait qu'ils ne vivraient pas plus d'un an. Mais ce qu'elle a oublié, c'est qu'ils avaient une maman qui jamais, n'aurais permis cela. je me suis battu encore et encore, j'ai passé des nuits blanches ou à dormir à même le sol dans la chambre des enfants pour être près d'eux quand cela n'allait pas. Pour sauver mes enfants, j'ai failli y laisser ma propre vie mais ce sacrifice je l'aurais fait et le ferais encore car tout au fond de moi je sais que "bébé deviendra grand".
Toutes ces épreuves je les ai vécu seule au monde, aussi seule que l'on peut l'être. Leur père était parti, ma famille ne voulait pas entendre parler de moi. Ma belle famille ne voulait pas m'aider. J'étais plus seule que jamais. Mais dans cette solitude je me suis retrouvée entourée d'une équipe médical formidable, d'une kiné tellement dévoué que jamais je ne pourrais l'oublier et que je remercie du fond de mon coeur de maman, d'une équipe sociale qui ont déplacé des montagnes pour que je puissent avoir toute l'aide possible pour que je puisse m'occuper de mes enfants chez moi. Je dois aussi remercier la seule et unique personne qui est restée toujours à mes côtés et qui est toujours et encore là, ma meilleur amie Christelle. Elle a fait plus pour moi qu'aucun membre de ma famille aurra fait de toute leur vie. Sans oublier l'amour de ma vie, mon conjoint sur qui aujourd'hui je peux m'appuyer dans les moments difficiles. A toutes et à tous, vous rester dans mon coeur comme le plus beau cadeau de ma vie.


Les Jumeaux Mucos est un site protégé par la loi du copyright

WEB SET BY L' IRIS NOIR
COPYRIGHT © 2007